25-08-2010 (261 lectures)
Relativement à la prochaine saison touristique Maurice Freund Président de la Coopérative de voyageurs Point Afrique, a indiqué que l’hiver dernier après consultation des autorités mauritaniennes un vrai travail de sécurisation reposant sur une complicité entre les divers acteurs (autorités nationales, populations locales et acteurs du tourisme) ont permis de créer une dynamique nouvelle aujourd’hui reconnue par les plus hautes instances du pays. Des formations des guides, des chameliers en ont fait de véritables auxiliaires à la sécurisation, sensibilisation des zones géographiques visitées et de leurs habitants. « Ce fut un travail long (plusieurs mois) avec la participation active et permanente du Tour Opérateur Point Afrique qui en a financé une grande partie. Les résultats sont probants et nous pensons étendre sur trois autres zones ces mêmes méthodes et procédures, sur la région d’Agadez et région de Gao. Pour nous la situation n’est pas irréversible au stade actuel des choses, mais l’inquiétude provient du désespoir que notre abandon va générer ». Si le risque zéro n’existe nul part sur la planète, la disparition des rencontres et échanges favorisés par ces liaisons aériennes s’avère , souligne-t-il, devenir une réalité, il est certain que les foyers d’entraînements et de recrutement disposeront d’un environnement « très nutritif » et nous en payerons les conséquences… demain. |
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25-08-2010 (130 lectures)
L’opération Ramadan, qui consiste à ouvrir des boutiques témoins pour ‘’casser’’ les prix de certains produits de première nécessité pendant le Ramadan (sucre, huile, riz et lait en poudre), commence à livrer ses secrets. Alors que lors des années passées, c’était la Sonimex qui se chargeait de l’opération, cette fois, l’Etat a préféré traiter avec les commerçants. En échange de quoi ? Selon nos informations, les 200 boutiques de Nouakchott recevront chacune 500.000 UM pour combler son ‘’déficit’’. Un milliard d’ouguiyas iront ainsi dans les poches de commerçants qui, tout compte fait, n’ont fait que grignoter un peu sur les énormes marges bénéficiaires qu’ils faisaient sur les produits. En plus, la Sonimex n’a pas seulement été dépouillée de son objectif principal, à savoir importer et stabiliser les prix des produits cités plus haut, les engrais destinés à l’agriculture qu’elle importait chaque année et qui lui permettaient de maintenir un peu d’activité, ont été cédés à un autre commerçant qui bénéficie de liens de parenté opportuns. |
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25-08-2010 (112 lectures)
Contre toute attente, la fédération mauritanienne de football a décidé de retirer les Mourabitounes des éliminatoires de la prochaine coupe d’Afrique des Nations, du fait de l’insuffisance de ressources financières pour couvrir la campagne africaine et d’une équipe compétitive, techniquement et psychologiquement apte à affronter les compétitions continentales. Il est vrai qu’avec le potentiel quasi nul des joueurs locaux, le public redoutait une raclée du onze national, à Nouakchott, face aux coéquipiers de Jonathan Pitroipa. La confirmation de la nouvelle, mercredi, par Mohamed Salem Ould Boukhreiss, président de la fédération mauritanienne de football, lors d’une conférence de presse, a fait l’effet d’une véritable douche froide, aussi bien sur les joueurs que sur le public désabusé. C’est un président abattu qui annonçait, officiellement, la «mauvaise» nouvelle. «Après constat, le comité directeur de la fédération, qui s’est réuni pour évaluer l’état de préparation de l’équipe nationale, en vue des éliminatoires de la CAN 2012, dont le premier match est prévu le 4 septembre, à Nouakchott, contre le Burkina Faso, estime que notre équipe n’est pas prête à prendre part à cette compétition. C’est pourquoi avons-nous décidés de déclarer forfait». Il réfute, d’emblée, toute pression extérieure, surtout celle des autorités, en déclarant que la décision émane du seul ressort de la Fédération: «C’est en toute indépendance que nous avons pris cette décision, pensant que c’est la meilleure pour notre équipe nationale, pour le moment», a-t-il ajouté. |
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25-08-2010 (111 lectures) La Fédération de volley-ball de la République islamique de Mauritanie (FVBRIM), nouvellement élue, s’est engagée à relancer ce sport, au niveau local, et à reprendre les compétions régionales, a déclaré son nouveau président, Brahim Ould Bacar Ould Sneiba. Ould Sneiba a indiqué que le nouveau Comité directeur de la fédération a désigné une commission, restreinte, pour concevoir une stratégie de relance de la pratique du volley-ball dans le pays. Selon lui, la nouvelle fédération va signer plusieurs conventions d’objectifs avec le ministère des Sports, le Comité national olympique (CNO) et les différentes associations sportives. «Cette démarche va servir à cadrer et définir les grandes échéances, en vue de redynamiser la pratique du volley-ball, par l’organisation d’un championnat national, d’une coupe nationale et la participation aux compétitions de la Zone II et du continent», a précisé le responsable fédéral. Par ailleurs, le président de la fédération mauritanienne a annoncé qu’il se rendra, début septembre, à Rome, pour prendre part au 32ème Congrès de la Fédération internationale de volley-ball (FIVB). Ould Sneiba espère négocier, au cours de ce voyage, le règlement des arrières de cotisations de sa fédération envers la FIVB et tenir, également, une réunion avec les responsables des fédérations d’Afrique de l’Ouest. |
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25-08-2010 (117 lectures) Une semaine après le forfait des Mourabitoune aux éliminatoires de la CAN 2012, le ministère des Sports vient au chevet du football national. Pour redorer le blason passablement terni du football national, la ministre des Sports a, lors d’une réunion avec le bureau de la fédération, au cours d’une visite entamée dimanche soir, fait de grandes annonces qui s’inscrivent, dit-elle, dans le sillage des nouvelles orientations gouvernementales visant à créer un sport d’élite qui sera différencié du sport de masse. Elle a exprimé la volonté de relever le niveau du football dans le pays notant que de nouveaux plans d'action seront élaborés et axés sur la promotion et le développement du sport élitiste en général et du football en particulier. Ainsi, le football sera réorganisé avec la création d’une direction de haute compétition qui aura à gérer le football d’élite. Le ministère a procédé à une revalorisation des récompenses des vainqueurs du championnat et de la coupe nationale qui passeront de 2 à 5 millions. Le ministère va subventionner les clubs de première et de deuxième divisions qui auront à satisfaire à un cahier de charges. La FFRIM va élaborer un cahier de charges auquel les clubs auront à se soumettre pour pouvoir disposer des possibilités d’évoluer en première ou seconde divisions. Ce cahier de charges sera revu tous les deux ans pour le mettre dans sa forme définitive de manière à l'adapter avec la règlementation internationale en vigueur en la matière. |
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25-08-2010 (125 lectures)
Comme si chaque pays devrait payer de sa responsabilité dans le dérèglement actuel des données climatologiques, ce mois d’Août pluvieux n’a pas épargné, par la quantité d’eau versée certains quartiers de la Moughataa de Kaédi qui, suite aux pluies diluviennes du 18, ont mis sur le carreau de nombreuses familles de Wandama (Kilinkara), Dar Essalam et la zone de l’aéroport. Aussitôt, l’administration et la commune se sont attelées à secourir les sinistrés dont les bâtisses -la plupart en argile- comme des flottants dans l’eau s’écroulaient sous les yeux hagards de leurs occupants acheminés vers le lycée de Kaédi érigé en site d’hébergement tout comme l’école Salah Eddine. Dans ces sites, les autorités sanitaires ont pu installer un camp pour prendre en charge les maladies diarrhéiques qui se manifestent et les femmes enceintes victimes de troubles émotifs. Le même jour, la commission départementale présidée par le Hakem de la Moughataa centrale est composée des forces de sécurité (gendarmerie, police et Garde) d’une part, du Médecin chef départemental, de la société civile représentée par le Réseau Régional des ONG du Gorgol (RONG) et des représentants des médias nationaux (AMI et Radio Mauritanie), s’est mise à la tache d’organiser les sites, d’installer les sinistrés et procéder à leur recensement. Pendant le même temps, une autre commission était chargée de recenser les dégâts matériels dans les quartiers. |
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25-08-2010 (132 lectures)
Je commence, aujourd’hui, par annoncer une mauvaise nouvelle aux récalcitrants que le mois béni du Ramadan n’a pas dissuadé de siroter indéfiniment leur thé. Les portes du Calame seront hermétiquement bouclées pendant deux semaines. Aucune permanence. Comme ça, nos encombrants amis, propagateurs d’informations souvent imprécises, suppôts de l’opposition – je ne parle pas de ceusses de la majorité, vous allez vite comprendre pourquoi – iront faire entendre leurs infâmes bobards ailleurs. En attendant, quelques derniers verres, «en plein dos» de l’interdit du Ramadan. Chers lecteurs, je vous fais une confidence. Ecoutez bien. Dans quelques semaines voire quelques jours, le Calame adhérera à l’Union Pour la République. Son patron sera-t-il reçu par le président ? Peut-être. Nous serons, enfin, membres de la majorité. En cela, nous serions les derniers à avoir reconnu la légitimité de Mohamed Ould Abdel Aziz. Encore un mérite. Conséquences: nous déménagerons dans de spacieux locaux. Nous serons de tous les voyages présidentiels. Nous assisterons à toutes ses rencontres avec la presse. Nous serons un journal de l’UPR et non du RFD, de l’APP ou de l’UFP. Sinon, comment comprendre qu’en une seule semaine, deux hauts responsables du système Aziz débarquent dans nos locaux, en plein jour, sans masque, sans turban, sans détour. L’un est le wali d’une grande wilaya. Lecteur assidu du journal. Serviteur, selon ses propos, des populations de sa wilaya. |
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25-08-2010 (153 lectures)
Il fallut plusieurs semaines, après la mort tragique de Cheikh Ould Oueidatt, pour que le village de Mbarwadji reprenne son calme habituel. La boutique du défunt était, maintenant, gérée par son demi-frère, El Hassen, un à peine adolescent que les parents du commerçant assassiné avaient fait venir de Richard Toll, où il tenait une petite échoppe. Son accoutrement peu adapté, ses manières et les quelques mots wolofs qui coloraient son Hassanya en disaient long sur sa volonté, manifeste, de ne pas trop durer dans un coin si peu attrayant. Nous étions à un mois des vacances scolaires. C’était, probablement, ma dernière année dans cet adebaye. Le directeur régional m’avait promis, lors de son dernier passage, une promotion. En mai, la vie devint de plus en plus difficile. Une chaleur torride, assortie d’un régime alimentaire drastique. Un riz local très passable, à la sardinelle, le jour, et un couscous pratiquement de la même qualité, le soir. Exceptionnellement, un pain, ramené la veille de la ville, constituait la base d’un petit déjeuner, ordinairement aléatoire. La viande était un véritable luxe. A Mbarwadji, pas de boulangerie, pas de boucherie, pas de blanchisserie. Les baptêmes, les mariages ou la visite d’une autorité – hakem, commandant de brigade, grand marabout ou éminente personnalité de la tribu, classiquement – constituaient les seules occasions de festin. Un soir, aux environs de dix-sept heures, je remarquai, de retour de l’école, que tous les hommes du village s’étaient regroupés chez mon logeur, Ahmed Ould Bleil. Rien de grave. |
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