Actualités
Bertrand Fessard de Foucault écrit une ‘’Lettre ouverte au général régnant’’
25-08-2010 (234 lectures)

‘’Votre autocratie sera banale et stérile si vous ne vous convertissez pas au partage du pouvoir’’
Vous êtes vraiment l’homme du désert. On ne sait d’où vous venez, si vous n’avez été que politique sous l’uniforme, si vous n’êtes que militaire malgré le complet-veston et l’oubli de votre grade. Encore moins où vous êtes né, puisqu’officiellement c’est à Akjoujt, mais beaucoup jurent que c’est à Louga, en tout cas que votre éducation s’est faite au Sénégal et vos alliances familiales ou matrimoniales donneraient justification à la revendication marocaine. Identité difficile à cerner puisque nous ne paraissez nulle part jusqu’au 6 Août 2008 sauf pour vos employeurs qui vous attribuent les fonctions d’aide-de-camp, de commandant de l’état-major spécial de la présidence de la République, des fonctions intimes vous donnant des forces précises : le commandement du BASEP que vous avez organisé après un stage en Irak qui ne figure pas dans votre biographie alors que Meknès et Alger ont été vos étapes militaires officielles. Vous êtes d’ailleurs à Meknès (1977-1980) très officiellement selon votre actuelle biographie, quand le champ de bataille est en Mauritanie pour le Sahara. Fonctions et forces qui vous donnent de renverser ceux que vous transformez en prédécesseurs, dont vous avez dit au peuple, le 4 Août, que vous en avez beaucoup… votre action a allongé la liste. L’homme du désert parce qu’invisible dans ces coups ou attentats, coups que vous perpétrez (2005 et 2008) ou attentats que vous n’empêchez pas depuis la tentative de putsch en Juin 2003 jusqu’aux drames de la route de l’Espoir, des environs de Tourine, de la grand-route Nouakchott-Nouadhibou.

Lire la suite...
 
Bertrand Fessard de Foucault, un des nôtres
25-08-2010 (190 lectures)
Par Mohamed Fadel Ould Ahmed Yahya, Consultant
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir   
La livraison du Calame en date du 10 Août 2010 nous a proposé une lettre écrite par M. Bertrand Fessard de Foucault sous le titre , Lettre ouverte à l’opposition et aux démocrates mauritaniens,  que j’ai lue  avec intérêt en raison du nom qui l’a signée et en raison, après  lecture, de son contenu .
Voyons l’homme et les idées qu’il développe
  L’homme
Les publications signées de M. Bertrand Fessard de Foucault  exercent un certain magnétisme sur nous les mauritaniens par la valeur de l’homme, celle de la pertinence de ses idées  et de la prodigieuse  mémoire de  sa plume.
Les rubriques historiques qui reprennent le parcours politique moderne ou contemporain de la Mauritanie, publiées dans le Calame et qui continuent jusqu’à présent, mettent en relief un amour certain pour la Mauritanie, le peuple que nous sommes, alors que nous-mêmes, chauvinisme à part, nous nous trouvons peu de charmes pour mériter un tel intérêt surtout de la part d’un occidental, pétri d’une  culture cosmopolite au cœur du vieux continent et ressortissant du pays qui avait la haute main sur la Mauritanie avant l’ accession de  ce dernier à l’indépendance. La Mauritanie ne peut qu’être redevable à cet homme de grand cœur qui semble avoir décidé, souverainement, de lui consacrer pratiquement, une bonne partie de son temps, depuis son jeune âge et au-delà de son départ à la retraite. Quel signe de loyauté !
Lire la suite...
 
A la recherche d’un éventuel dialogue
25-08-2010 (168 lectures)

Pendant la colonisation, dans l’une de nos contrées, un administrateur français, militaire de surcroît, tempête… Fâché par un ‘’oussourou’’ (impôt) non payé ou par un autre acte qu’il juge non civique, il engage son interprète attitré : « dis leur qu’ils sont des salopards, des fripouilles, des chenapans  »….. S’ensuit une véritable diarrhée de mots bien trop peu décents.

L’interprète, imbu de la culture des Tachomcha qui se sont jurés, après leur pacte pentagonal, de ne jamais dire du mal s’ils ne disent pas du bien, traduit fidèlement le discours sordide du nazaréen courroucé .Aussi accablées que surprises, les victimes répliquent à leur pacifique interprète : « Hadha mahu medeimone » Arborant un sourire, il leur répond : le « deymin » (le langage des Oulad Deimane) exige deux interlocuteurs au moins.

Aussi, aujourd’hui, le dialogue que réclame l’opposition demande deux interlocuteurs volontaires. Ould Abdel Aziz n’étant pas  vraiment convaincu de l’opportunité d’un tel conciliabule, ce dernier n’aura pas lieu. Et s’il avait lieu, il restera peu efficient, puisque formel.

La difficulté de voir s’établir un débat sincère  est due à un fait que les détracteurs de Ould Abdel Aziz ne comprennent pas : Le temps et le lieu   ont changé… Aziz aussi.

Lire la suite...
 
Hommage à Ousmane Moussa DIAGANA dit DEMBO (9 août 2001 – 9 août 2010)
25-08-2010 (153 lectures)
Entre chaque lever et coucher du soleil, tant de choses se bousculent dans ma tête. Des pensées à la fois pieuses et rebelles chatouillent mon esprit, taquinent cette insoutenable et délétère impuissance à donner corps à l’héritage.
Mais je m’apaise à l’idée même que, de l’intérieur de ta dernière demeure, tu continues de professer. Car la lecture permanente de tes œuvres prolonge ta présence, à nos côtés. Alors, je retiens, de la permanence de cette présence, ce qui fut et demeure la triple dimension de ton œuvre: poétique, linguistique et traditionaliste. A toi seul, tu incarnes un pan entier de notre patrimoine culturel. Chaque ver, chaque phrase, chaque fait ou acte rituel rapporté, porte, en lui, la densité et la sincérité des rêves que tu nourrissais pour ta société.
DEMBA, ta poésie, tes interviews, tes thèses et autres recherches magnifient ce que l’homme a de plus majestueux: l’amour et l’amour de la vertu. La musicalité des mots dont tu uses, enseigne sur l’harmonie qui doit prévaloir, dans les relations humaines mais, aussi, dans les rapports de l’homme à son environnement.
Lire la suite...
 
<< Début < Précédente 1 2 3 Suivante > Fin >>

Résultats 17 - 20 sur 20

Archive

Archive

Syndicate

Advertisement



© 2010 Le Calame